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Friday, 20 November 2015

Pour qu'on oublie, afin qu'on se souvienne

Hiroshima Mon Amour (1959)


Hiroshima mon amour est un film qui enchante les sens. La scripte poétique est riche et il réchauffe les corps et l’âme des spectateurs et les acteurs dans le film. La façon dans laquelle l’amour est lié avec les scènes de la destruction est captivante, est ils se démontre leur amour dans la même manière dans laquelle ils parlent; lente, intense, profonde. Il est vrai que Hiroshima était un désastre. Or, présenté dans la lumière ce qu’il est, les scènes sont romantique. Il se peut qu’on pleure mais nous regardons encore. Quand les enfants courent sans leurs vêtements, tout blesses et sales comme résultat de l’explosion radioactive. Après avoir apparu hors des scènes de la guerre et la tristesse, nous voyons la beauté des bâtiments préfabriqués de nouveau Hiroshima. Un homme parle avec un accent japonais pour séduire une femme qu’il vient de rencontrer. D'ailleurs, durant le film, il m'inquiète comment incessant est l'homme pour forcer la femme à rester. La puissance des hommes quand on l'utilise mal, est effrayante, cependant, on peut insinuer que c'est un symbole pour l'attitude autoritaire de la propagande et les médias, peut-être, en ce qui concerne leurs manchettes sur la première page des actualités. Il est difficile de vivre sans savoir les événements navrants des atrocités de la guerre.


Néanmoins, la journée s’arrive avec le soleil qui brille à travers les fenêtres embuées, et ils doivent se lever et faire face le monde. Les scènes qui suivre essayent de montrer la normalité de leurs vies mais on sait que lorsque la nuit arrive, ce qu’il arrive aussi  est la peur, et les mémoires que veulent rester cachés. La création d’un nouveau trajet d’histoire promeut les idées qu’il faut oublier. Ainsi, une confrontation se produit entre le désir de rappeler et oublier. Afin que notre femme principale puisse échapper ses craintes, elle doit partir le pays et l’homme qu’elle a tombé en amoureuse dans un caractère éphémère.  Il est douloureux de la voir éclater en sanglots, ayant bu trop. L’alcool est un poison qui déchoit les barrières mentales qu’on a érigé pour protéger soi-même et les autres. À la fin du film, les caractères sont devenu les métaphores pour la dégénérescence de la moralité des humains en temps extrêmes de la guerre.

Puisque la vérité de la deuxième guerre mondiale était enraciné dans les pensés des téléspectateurs des années cinquante (onze ans après la guerre avait fini), la film a eu un effet résonant, qui continue à résonner au jour d'hui.

Toute réflexion faite, ce film est très importante pour l'histoire du cinéma, car il est disputé si ce film est le film qui a commence 'la nouvelle vague de cinéma français. Que ce soit ce film, il ne nie pas qu'on doit regarder ce film
 Que ce soit ce film, il ne nie pas qu'on doit regarder ce film. 

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Sunday, 29 December 2013

Commies vs the Yanks

DR STRANGELOVE : OR HOW I LEARNT TO STOP WORRYING AND LOVE THE BOMB (1964)


On seeing Stanley Kubrick's name on the uniquely illustrated title sequence, ideas of controversy (Clockwork Orange), groundbreaking cinematography (2001: A Space Odyssey), and a thought provoking story (Spartacus) came to my mind. By the end I knew my preconceptions were true. This movie is totally strange but extremely compelling as each character has depth and works as a cog to make this consequential story work. Also, the wit has great punctuality which secures the success of the black satirical humour.

Strangely the eponymous Dr Strangelove is the most beguiling character despite featuring little. His presence in a wheelchair makes entrances onscreen obvious and slightly disturbing as his chair squeaks across the polished floor of the almost celestial war room. Portrayed by Peter Sellers, clearly a very gifted actor as he swaps roles, personalities and accents 3 times in this movie (The President Mick Muffley ;) , RAF Captain Mandrake, and Dr Strangelove himself). Kubrick creates the resultant disturbing but also comedic idea of Sellers appearing everywhere, instrumental in deciding the fate of the world. With Dr Strangelove, the overzealous smile give you a false sense of security, as if the German nuclear physicist really is aiding the righteous USA, until the Nazi chauvinsim takes over like some released devil; the prevailing mood darkens.

Another comical character is General Jack D. Ripper who single-handedly causes the imminent destruction of the world by exploiting the loopholes in the retaliation operations and protocols concerning nuclear holocaust. His paranoia of a communist infiltration (as an aftermath of McCarthyism) through fluoridation of water and 'bodily fluids' means he is a serious liability. Mental illness and authority do not go together - Kubrick toys with fantasy and possible reality - merging the two to become almost indistinguishable which is extremely unsettling and shocking.

General Ripper's foil is patriotic Buck Turgidson whose crazily-enthusiastic resolve despite crucial moments in the future of the world emphasizes the absurdity of the situation. This goes for the B-52 pilot who dons an appropriate cowboy hat too. The president himself whose ambling but amusing conversation with Russian premier using the farcical Hot Line between USA & USSR trivialises the situation of the cold war stalemate. However when the peace becomes frail potential nuclear seems unstoppable but as the title says 'How I learned to stop worrying and love the bomb' says it all really. The film becomes stranger and stranger but then again strange is good sometimes :)

Kubricks bravery in the face of controversy makes this film all that more dangerous at a time during censorship and barricades of freedom like the Berlin Wall, this film highlights that when the iceberg nearly tipped in the Cuban Missile Crisis, how too world powers - out of control - became totally, hilariously nonsensical in hindsight.

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